Quelquefois je participe à des actions d’œuvres humanitaires, mais j’ai du mal à faire confiance. Quand je vois que l’argent récolté pour les victimes du Tsunami est encore dans des banques, au lieu d’être dans la main des familles, je ne comprends pas. Quand je vois la misère de certains pays et leur force d’armements, je ne comprends pas. C’est pourquoi j’ai du mal à m’impliquer.
C’est comme la religion, je crois en dieu, mais je ne fais pas confiance aux hommes qui le représentent.
J’ai mal pour les gens qui souffrent, alors je rends visite à des enfants dans des hôpitaux ou dans des écoles, pour faire passer un message positif et montrer qu’on peut s’en sortir.
J’ai envie de mettre en place quelque chose pour aller dans des pays sous développés, pour aider les femmes dans leur indépendance et leur donner ma vision des choses. D’où le désir de créer une fondation pour leur venir en aide et pouvoir connaître, de façon totalement transparente, les tenants et les aboutissants des actions qui seront menées.